Créer un blog Présentation

Nom du blog :
glorybox
Description du blog :
Espace où je partage mon univers, artistique, musical, littéraire...
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
03.05.2007
Dernière mise à jour :
11.05.2007
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Ma musique (9)
· Mes collages (13)
· Mes livres (4)
· Mes tableaux (5)
· Mes textes (3)

Navigation

Accueil
Livre d'or glorybox
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· The Velvet Underground and Nico
· Une autre toile
· Emilie Simon
· Flash ou le grand voyage
· Rejet
· Almost Famous
· Collage
· Taste in Men
· Poussières d'anges
· Superstars

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

elle
03.03.2008
elle
03.03.2008
Dommage pour moi
26.11.2007
bonjour
13.06.2007
Hello
08.06.2007
bonjour
23.05.2007
le Velvet Underground
15.05.2007
!!!!!!!!!!!!
07.05.2007
génialissime
07.05.2007
???
07.05.2007
TB
07.05.2007
bien
07.05.2007
......
07.05.2007
oui
07.05.2007
...
07.05.2007
cool
03.05.2007
tu raconte ......
03.05.2007
Et moi ....
03.05.2007
bravo
03.05.2007
Toi
03.05.2007
RSS

Autres blogs à visiter :

· zebidez
· segur
· lili98
· laurentgerossier
· rott
· roxsar
· kathemmy
· effetmer
· lilolyne
· dreamergirl



This is him

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Voila le pape du pop art Andy Warhol



--

Superstars

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Superstars, Ann Scott

Louise, l'héroïne du deuxième roman d'Ann Scott, se trouve à un moment de sa vie où elle remet se un peu en question. Elle hésite et est un peu perdue. Icône de la nuit techno parisienne, membre de la communauté lesbienne de la capitale, Louise se remet à rêver de rock, du moment où elle jouait de la basse dans le groupe de Nikki son ex, qu'elle se met à revoir finalement. Bref, Louise est aussi stable qu'un funambule sur son fil. D'un côté les mecs, Nikki, Guillaume, le rock et les sessions guitares chez Nikki, la Les Paul et la guitare coucher de soleil, et de l'autre les raves, les mix et les filles, Alex son ex qu'elle fréquente toujours plus ou moins, Pallas, la colocataire, Eva, qui raconte tout le temps des blagues sur les blondes... Jusqu'à ce qu'elle recontre Inès, la nouvelle copine d'Alex. Belle, jeune, innocente... mais qu'elle se qu'elle fout avec Alex. Au début Louise l'ignore, l'a prend plutôt pour une idiote. Mais l'attirance est là et va s'intensifier encore plus. Elles commencent à se voir en cachette. L'excitation de l'interdit, du danger... Louise découvre la vraie Inès. Elle est sacrement accrochée à Alex, son tatouage sur le ventre... et elle aussi sacrement attachée à la coke. Louise n'en prend plus, ça la gêne un peu. Et puis elles se mettent à rêver d'une vie ensemble à deux. Mais Alex a trop d'influence et n'est pas une fille qu'on quitte comme ça, surtout pour une de ses ex! Inès décide de rester auprès d'Alex. Louise devient l'ennemi ayant perverti l'innocente Inès. Louise est de plus en plus mal. Elle trouve refuge et réconfort auprès de Nikki. Et là elle recommence à plonger, elle retrouve le numéro de son ancien dealer, et reprend les shoot d'héro. Elle se réveille de nouveau chez des gens qu'elle ne connait pas, dans des endroits dont elle ne se souvient pas... elle pert complètement pied. Elle n'arrive plus à travailler, l'avance que la maison de disque lui a versé commence sérieusement à diminuer. Alex et Inès sont alors dans le sud de la France, Alex doit mixer. Louise imagine des plans pour la retrouver... mais finalement finit par se faire une raison. Ce qu'il faut pour elle c'est se détacher de ce milieu de fou. Elle décide de lâcher Pallas et l'appart et de vivre seule. Elle prend toute ses affaires, ses machines, télé, ect et se loue un petit appart avec cour intérieur... bref elle commence à voir le bout du tunnel. Le roman finit avec Inès qui a eu la nouvelle adresse de Louise qui vient sonner à son interphone. « Oui c'est moi, ouvre moi, j'ai quitté Alex, laisse moi monter s'il te plait » Louise la regarde par la fenêtre et lui répond oui, qu'elle va lui ouvrir, mais elle finit par réfléchir. Inès s'impatiente à la porte de l'immeuble et la rappelle jusqu'à ce que Louise hurle par la fenêtre « Mais casse-toi! »

Voilà, j'ai essayé de résumer au mieux car il y aurait tellement à dire sur ce roman... j'espère que vous en aurez saisi l'essentiel... livre un peu dur parfois, également quelques passages érotiques passionnés... voilà bonne lecture.

Northern Star

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Northern Star, Hole

Que dire ce cette chanson... que c'est une des rares qui m'ai émue à ce point à la première écoute. Elle figure sur le troisième album de Hole, Celebrity Skin. Cette chanson a été écrite peu de temps après la mort de Kurt Cobain, elle a été écrite pour lui. Courtney Love signe ici, à mon sens, un de ses plus beaux textes. Quand on pense que la dernière fois qu'ils se sont vu, avant sa mort, ils se sont engueulé, cette chanson est un bel hommage... La première version que j'ai entendue de cette chanson n'est pas la version studio, mais le live de Glastonbury du 25.06.99. En public, ça en jette. Courtney Love hurle sa tristesse, son manque, sa culpabilité peut-être. Après l'avoir écouté, je suis restée silencieuse pendant quelques secondes essayant de m'imaginer la souffrance de cette femme après la perte d'un être aussi cher que son célèbre de mari. « And they paid, I cry and cry for you Ghosts that haunt you with their sorrow I cried 'cause you were doomed Praying to the wound that swallows All that's cold and cruel Can you see the trees, charity and gratitude, They run to the pines It's black in here blot out the sun &run to the pines Our misery runs wild and free & I knew, the fire and the ashes of his grace... » Courtney Love, plus connue pour ses extravagances, ses excès de sexe, de drogue (certains diront qu'elle a conduit au suicide de Cobain) apparaît le temps d'une chanson plus sensible, je n'irai pas jusqu'à dire humaine car c'est une femme qui vivait à fond sans trop se soucier de ce qui pouvait lui arriver, et pour cela elle est humaine... mais sur cette chanson elle s'est laissé aller à sa tristesse, à sa peine, au fait que sa fille ne connaîtra pas son père... que désormais elle sera seule, et que peut-être le plus grand amour de sa vie est parti à tout jamais...

Poussières d'anges

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Poussières d'anges, Ann Scott

Peut-être connaissez-vous déjà Ann Scott, notamment auteur d'Asphyxie, Superstars, ou plus recemment Héroïne. Poussières d'ange est un recueil de nouvelles qui parlent toutes de personnes que Scott a connu, aimé et qui sont décédées. Anonymes ou connues, Ann Scott se dévoile ici en exprimant ses sentiments lors de la perte d'êtres chers. De la copine qui s'est sucidée, Ian jeune Anglais rencontré à Londres ou de personnalités comme Joey Ramone ou Eddie Sedgwick, Scott traite de la mort comme fatalité, comme injustice, comme erreur... Je ne saurais pas en dire davantage. Ça nous rappelle à tous des êtres chers à nos yeux qui nous ont quittés trop tôt... très émouvant, surtout la dernière, hommage à Sextoy, une de ses amies proches.

La mort, c'est toujours délicat d'en parler, le faire avec le plus de pudeur possible sans que ça soit déplacé. J'ai moi même perdu des amis proches dans des accidents... j'ai essayé d'écrire sur eux mais c'est difficile... la meilleure chose que l'on peut faire pour eux, pour leur rendre hommage si je puis dire, c'est de ne pas les oulier et de continuer à vivre...

A lire absolument.

Rock&Folk

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Rock&Folk, magasine rock qui a vu le jour en 1966, a suivi jusqu'à maintenant près d'un demi siècle de rock, de folk (?), de metal, de musique quoi. Rock&Folk était présent à tous les évènements marquants de la scène musical nationale et internationale. Dirigé depuis plus de dix ans par Phillippe Manoeuvre, R&F a su se faire un nom et est connu et respécté par tous les artistes et autres magasines spécialisés. J'ai découvert R&F en même temps que le rock en lui même, comme style musical. Je me rappelle je commençais à écouter Nirvana, Oasis, les Stones quand j'ai acheté mon premier R&F (il y avait d'ailleurs Liam Gallagher en couverture) j'étais un peu perdue! La plupart des groupes ou chanteurs qui y étaient cités de ne disaient rien du tout. J'ai pris alors conscience de la richesse de ce style, et de la multitude de choses qui me tendaient les bras et que je n'avais plus qu'à découvrir. La lecture du mon premier numéro fut donc, vous l'aurez compris, un peu difficile. Je ne comprenais pas tous les liens et références qui étaient fait par rapport à un artiste. J'ai alors pris, comme on dit, le taureau par les cornes, et j'ai donc fait la connaissance avec tous ceux dont je ne soupçonnais pas l'existence auparavant, ou dont j'avais juste entendu le nom. A moi AC/DC, Van Halen, Alice Cooper, T Rex, Led Zeppelin (quand j'y pense, coment j'ai fait pour vivre sans eux avant??) Enfin, mois après mois, numéro après numéro, j'ai enrichi ma culture musicale, que R&F venait compléter après chaque mensuel. Mais R&F n'est pas que des articles, c'est aussi ceux qui signent ces articles, et quelle équipe! Notamment Patrick Eudeline (écrivain, ancien membre du groupe Asphalt Jungle), occasionnellement Virginie Despentes (auteur de Baise Moi, Les jolies choses, entre autres) également une brochette de journalistes qui compte Jérôme Soligny, Géant Vert, Basile Farkas, Scott Beaumont, Isabelle Chelley.... je ne vais pas tous les citer...
Chacun d'entre eux impose son style d'écriture, expose son point de vue sur les groupes, les partage dans les critiques des albums, ils ont tous une personnalité différente canalisée pour nous donner le meilleur du rock le tout supervisé par le maître Manoeuvre. Au plus grand plaisir des lecteurs...

Almost Famous

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Almost Famous

Mon film culte. Le film rock par excellence. Merci à Cameron Crowe pour ces deux heures de pur bonheur. L'action du film se déroule dans les seventies. Il ne s'agit donc pas vraiment de nostalgie en ce qui me concerne dans la mesure où je suis née en 1986! N'empêche que si j'avais une machine à remonter le temps... non je sais c'est con de dire ça, si ça trouve j'aurais pas du tout aimé... genre comme mes parents, mon père avait 16 ans en 1976! Ils ne savaient pas la chance qu'ils avaient à ce moment là... j'adore cette période à tout niveau, culturel, musical. Toute nouveauté représentait une révolution, quelque chose qui allait changer le monde, l'industrie technologique, vive l'éléctroménager... maintenant la révolution consiste à passer du lecteur MP3 à l'iPod, jusqu'au lecteur DVD pour la voiture... enfin je ne vais pas m'étendre la dessus... il faut bien vivre avec son temps... si on vivait maintenant dans la société qu'est la nôtre comme dans les 70's, on passerait notre temps en garde à vue! Et avec Sarko maintenant comme président, on peut toujours attendre le prochain Woodstock!

Revenons à nos moutons, j'allais vous parler du film Almost Famous, ou Presque Célèbre de son titre en français.
San Diego, 1973, William est un jeune journaliste rock, fan de Led Zeppelin et de Black Sabbath. Il écrit pour un petit journal underground ce qui lui vaut de rencontrer le grand Lester Bangs, référence en matière de rock critics, rédac chef de Cream Magazine. De ce fait William commence à avoir des « commandes », il va aux concerts pour écrire ses articles. Il va enfin rentrer et voir de l'intérieur le monde qu'il affectionne et qu'il admire tant. En avant, les rockstars, les groupies, les tournées... William se fait engager par le prestigieux Rolling Stone Magazine pour suivre dans sa tournée américaine le groupe (fictif dans le film) Stillwater. Au côté de Russell, Jeff (les membres du groupe) et des groupies Penny Lane, Saphire, William va vivre au coeur du rock, des paillettes, de la drogue, des caprices des rockstars. « Soit honnête, et sans la moindre pitié » telle est la phrase de Lester Bangs. C'est sur ce conseil que William essaye d'écrire son article, mais ça devient de plus en plus compliqué quand l'amour s'en mêle, l'amitié aussi et l'insistance d'une mère inquiète. Nous suivons donc William tout au long du film, de sa propre évolution vers la maturité, des conflits d'interêts au sein du groupe, des non-dits et des paris débile sur les groupies... tous les ingrédients sont réunis pour nous donner un film magnifique, encré dans une génération qui transpire le rock, le tout accompagné d'une bande son digne des meilleurs artistes de l'époque.
Avis à tous les fans de rock qui n'ont pas encore vu ce film (j'espère qu'ils ne sont pas nombreux), expérience à ne pas manquer.

A noter moment magique du film... la séquence du bus. William est Russell étaient à une fête où Russell défoncé à l'acide scande « Je suis un dieu incarné! » L'humeur est au conflit entre les membres du groupe, Dick vient chercher Russell et William. Ces derniers montent dans le bus. Regards froids envers Russell qui les a laché la soirée d'avant, personne ne parle... mais il y a la musique... Tiny Dancer d'Elton John... Blue jean baby, LA lady, streamstress for the band... et là tout les personnages se mettent à chanter... magnifique. Et là William à Penny « I have to go home » Penny « Wouh, you are home »

Flash ou le grand voyage

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Flash ou le grand voyage, Charles Duchaussois

Roman autobiograhique, Flash nous décrit avec un réalisme cruel la descente aux enfers de Charles. La cause? L'herbe, la cocaïne entre autres... dans un pays où les médecins sont payés pour faire des piqures aux camés de la ville. Katmandou, repère des hippies Européens des années soixante-dix. Le roman débute au départ du voyage de Charles. Avant le Népal, nous traversons avec lui le Liban, l'Inde, Koweit... Au Liban, Charles découvre l'art de la récolte du cannabis, il commence a fumer... au shilom. Puis, voilà qu'il veut se lancer dans le trafic d'armes, mais après une négociation qui tourne mal, Charles se doit de quitter le pays avant que ça tourne mal pour lui. Avec ses compagnons de fortune, dont plusieurs Français, ils visitent donc l'Inde, passent par le Koweit et découvre un pays plein de riches industriels, investisseurs dans le pétrole... alors continuent l'alcool, l'herbe, l'argent, comment toujours en avoir plus sans travailler. Puis Charles débarque à Katmandou, rejoint la communauté de hippies déjà formée là-bas... celui qu'on respecte parce qu'il a pas mal d'argent (après avoir arnaqué comme il faut un Canadien en mal de shit) Charles se fait sa place, fume de plus en plus, rencontre des filles dont Agathe... mais pour l'instant on ne peut pas se douter à quel point Charles va tomber dans la déchéance. Pourtant dès son arrivée à Katmandou, on peut lire des phrases style « A ce moment là, je ne savais pas que j'allais me faire rapatrier d'urgence en France » ou alors « Moi aussi plus tard j'aurais envie d'aller me finir dans les montagnes » si bien que nous lecteurs sommes dans l'attente. Comment Charles qui jusqu'à présent ne fume que le shilom va pouvoir avoir envie de mourir au sommet des montagnes népalaises. On va le découvrir au fur et à mesure qu'on avance dans le livre. Charles commence à forcer sur la came, à s'embarquer dans des missions périlleuses (rentrer dans l'enceinte d'un temple ou monastère bouddhiste je sais plus trop gardé par des molosses avec interdiction formelle d'entrer). Et puis ils sont de plus en plus à sombrer, à devenir de véritables junkies et on sent Charles sombrer lui aussi. Il faudrait qu'il essaye de se racrocher à quelque chose. Et puis il fait la connaissance d'une fille, Anne-Lise, avec qui il retrouve peut-être un peu goût à la vie, si on veut parce qu'elle est aussi défoncée que lui. Mais plus ça va, plus le manque s'intensifie. Anne-Lise part, elle quitte le Népal. Charles apprendra par la suite qu'elle s'est faite rapatriée pour défaut de visa je crois (parce que les Népalais ne rigolent pas avec les étrangers). C'est peu de temps après que Charles décide de partir pour son grand voyage, il fait son sac avec suffisament de came pour se finir tranquillement au moment où il l'aura décidé. Bon pour finir vite, il ne va pas mourir dans la montagne, un des amis de défonce le sauvera in extremis. De retour en ville, Charles ne va pas décrocher pour autant. A la fin il sera dans un tel état de dépendance et de misère qu'il sera rappatrié en urgence en France. Fin du roman, Charles est à Paris, il galère toujours mais arrive à trouvé du boulot. Après plusieurs tentatives pour décrocher, Charles ne va pas complètement réussir à sa sortir...

Enfin voilà, un très bon livre que je conseille à ceux que les ravages de la drogue n'effraient pas, très bien écrit, et malheureusement pour l'auteur, autobiographique.

The Velvet Underground and Nico

Posté le 11.05.2007 par glorybox
Ah, le fameux disque à la banane... mais quel disque! Je ne sais pas par où commencer tellement il y a à dire sur ce cd. Commençons peut-être par nous mettre dans le contexte.
Nous sommes en mars 1967 à New York. Andy Warhol a ouvert les portes de sa Factory pour y laissé travaillé de jeunes et nouveaux artistes. Parmi eux, Lou Reed, John Cale qui forment le Velvet Underground dont le premier album sort justement ce mois de mars 1967... Beaucoup de critiques ont passé du temps à vouloir classer cet album qui semble plutôt inclassable. Je crois même que c'est cet album qui ensuite permi le classement des artistes et albums en genres différents. N'exagérons rien mais quand même...
Ca commence en beauté avec Sunday Morning ou la parano délirante d'un mec un dimanche matin accompagné de cette mélodie connue de tous au xylo (oui d'ailleurs c'est quoi cet instrument exactement??) oui je précise a été reprise par une pub pour des assurances, mais rien à voir...
Puis ça continue avec Waiting for the man ou l'attente du dealer, le manque condensé en presque 5 minutes pour transcrire cet état à la fois d'excitation, d'impatience, et d'apréhension. Viens ensuite Femme Fatale avec la mystérieuse Nico invitée pour l'occasion. Mélodie simple, voix un brin fausse quand aux choeur « she's a femme fatale » pas en place du tout... Suit l'arrivée de John Cale et de son violon de torture accompagnant ces femmes de cuir au fouet...
Quand arrive à la place numéro 7, Heroin, où le shoot à la reine blanche en direct. Pas de besoin de se piquer pour en ressentir les effets. Le flash, la montée, le délire... tout est réuni dans cette chanson soit un shoot de 7 minutes 12 secondes.
Mais après tout qui suis-je pour parler de cet album, cette entitée, cet intouchable, moi et ma petite personne, j'ai ma version de cet album, j'ai MON Velvet Underground, mais pour cet album si particulier c'est à chacun d'avoir sa propre interpretation... pour contrer les rockcritics qui pensent être les seuls à l'avoir compris.

Emilie Simon

Posté le 06.05.2007 par glorybox
Je vais maintenant vous parler d'une artiste que j'apprécie énormement. En fait je la connaissait depuis plusieurs années, de nom, j' avais entendu une chanson, mais sans plus. Et c'est seulement il y a quelques mois que j'ai vraiment découvert son univers, son travail, et je regrette vraiment de ne pas l'avoir fait plus tôt. Cette artiste est Emilie Simon.
La première chanson que j'ai entendue d'elle figurait sur un « Monster CD » compli vendu avec le magazine Rock&Folk, c'était une reprise de Femme Fatale du Velvet Underground avec Tim Keegan (je crois). J'avais trouvé cette version super bien mais je n'avais pas cherché plus loin. Quel dommage! En achetant les albums « Emilie Simon » et « Végétal » j'ai découvert une artiste complète. Je crois qu'elle incarne tout ce que j'aime dans la musique. Sa musique est très étudiée, elle donne beaucoup dans la recherche des sons, ils sont particuliers mais tellement bien choisis... il y a aussi de la guitare, du piano. C'est doux, pas aggressif, mais pas soporifique!! Ses musiques sont une invitation au voyage. Quand à ses textes, je les trouve magnifique! Elle est aussi douée en anglais qu'en français. Elle a fait plusieurs reprises, toutes super. Il y a eu donc Femme Fatale du Velvet, mais aussi I wanna be your dog des Stooges, et encore Come as you are de Nirvana (magnifique). J'invite tous ceux qui ne la connaissent pas encore à la découvrir.

Je vous mets le texte d'une des chansons de l'album Végétal
Le vieil amant

Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler, pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j'ai laissé
Près de tes pieds tomber un brin seul de muguet
Mais il s'est desséché, attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais

Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois

Il est parti le temps, il n'a pas pris son temps
Me voilà qui t'attends, comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette, devant ces quelques miettes
Une vieille amourette, qui n'a ni queue ni tête
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Que tu n'as jamais aimé

Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Je voulais je l'avoue, danser joue contre joue
Je l'avoue je rêvais, de te faire tournoyer
Respirer cet air frais, regarder rayonner
Le visage d'un amour, qui n'a pas vu le jour
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Je sais, tu n'aimes pas les sonnets, je sais

Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois

Taste in Men

Posté le 06.05.2007 par glorybox
Taste in Men, Placebo

Je voudrais dire quelques mots sur cette chanson... tout d'abord parce que c'est la première que j'ai écouté de ce groupe, et ce qui m'a permi de l'apprécier. Alors voilà, j'avais entendu parler de Without you I'm nothing, on m'avait parlé de Brian Molko également et il est vrai que tout ça m'avait intrigué... Alors j'ai décidé d'en savoir plus, qui était ce groupe, ce qu'il faisait, leur histoire. C'est comme ça que je me suis retrouvée avec Black Market Music entre les mains. C'est là qu'arrive Taste in Men, première chanson de l'album. Je sais plus trop ce que j'ai fait en l'écoutant, mais je me souviens avoir fermé les yeux (ouais c'est con je sais) et je me suis complètement perdue, je veux dire je suis « partie », l'intro languissante, la voix de Molko... J'ai sentie tout de suite que j'allais aimer de groupe, c'était une évidence. Et puis les paroles... peu de temps après j'ai vu le clip de cette même chanson. Brian Molko y est sublime. J'ai découvert son androgynie, les paroles ont de nouveau retentient dans ma tête. Ça y est, j'avais compris le truc. Le reste de l'album continue comme ça mais j'ai eu l'impression que c'est Taste in Men qui le représentait le mieux. C'est pourquoi elle restera MA chanson de Placebo, et Black Market Music restera peut être leur meilleur album.
Maintenant mes sentiments envers ce groupe ont quelques peu changé. Je ne vais pas m'attarder mais depuis Bercy ( 18 Octobre 2003) ce n'est plus pareil...
J'ai au moins le souvenir de cette chanson.
1 2 3 4 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus