Emilie Simon
Posté le 06.05.2007 par glorybox
Je vais maintenant vous parler d'une artiste que j'apprécie énormement. En fait je la connaissait depuis plusieurs années, de nom, j' avais entendu une chanson, mais sans plus. Et c'est seulement il y a quelques mois que j'ai vraiment découvert son univers, son travail, et je regrette vraiment de ne pas l'avoir fait plus tôt. Cette artiste est Emilie Simon.
La première chanson que j'ai entendue d'elle figurait sur un « Monster CD » compli vendu avec le magazine Rock&Folk, c'était une reprise de Femme Fatale du Velvet Underground avec Tim Keegan (je crois). J'avais trouvé cette version super bien mais je n'avais pas cherché plus loin. Quel dommage! En achetant les albums « Emilie Simon » et « Végétal » j'ai découvert une artiste complète. Je crois qu'elle incarne tout ce que j'aime dans la musique. Sa musique est très étudiée, elle donne beaucoup dans la recherche des sons, ils sont particuliers mais tellement bien choisis... il y a aussi de la guitare, du piano. C'est doux, pas aggressif, mais pas soporifique!! Ses musiques sont une invitation au voyage. Quand à ses textes, je les trouve magnifique! Elle est aussi douée en anglais qu'en français. Elle a fait plusieurs reprises, toutes super. Il y a eu donc Femme Fatale du Velvet, mais aussi I wanna be your dog des Stooges, et encore Come as you are de Nirvana (magnifique). J'invite tous ceux qui ne la connaissent pas encore à la découvrir.
Je vous mets le texte d'une des chansons de l'album Végétal
Le vieil amant
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler, pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j'ai laissé
Près de tes pieds tomber un brin seul de muguet
Mais il s'est desséché, attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Il est parti le temps, il n'a pas pris son temps
Me voilà qui t'attends, comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette, devant ces quelques miettes
Une vieille amourette, qui n'a ni queue ni tête
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Que tu n'as jamais aimé
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Je voulais je l'avoue, danser joue contre joue
Je l'avoue je rêvais, de te faire tournoyer
Respirer cet air frais, regarder rayonner
Le visage d'un amour, qui n'a pas vu le jour
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Je sais, tu n'aimes pas les sonnets, je sais
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
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Posté par marilyn tym le 03.03.2008
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler, pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j'ai laissé
Près de tes pieds tomber un brin seul de muguet
Mais il s'est desséché, attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Il est parti le temps, il n'a pas pris son temps
Me voilà qui t'attends, comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette, devant ces quelques miettes
Une vieille amourette, qui n'a ni queue ni tête
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Que tu n'as jamais aimé
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Je voulais je l'avoue, danser joue contre joue
Je l'avoue je rêvais, de te faire tournoyer
Respirer cet air frais, regarder rayonner
Le visage d'un amour, qui n'a pas vu le jour
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Je sais, tu n'aimes pas les sonnets, je sais
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Posté par marilyn tym le 03.03.2008
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler, pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j'ai laissé
Près de tes pieds tomber un brin seul de muguet
Mais il s'est desséché, attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Il est parti le temps, il n'a pas pris son temps
Me voilà qui t'attends, comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette, devant ces quelques miettes
Une vieille amourette, qui n'a ni queue ni tête
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Que tu n'as jamais aimé
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois
Je voulais je l'avoue, danser joue contre joue
Je l'avoue je rêvais, de te faire tournoyer
Respirer cet air frais, regarder rayonner
Le visage d'un amour, qui n'a pas vu le jour
Mon amour j'ai pensé avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé un ou deux vieux sonnets
Je sais, tu n'aimes pas les sonnets, je sais
Le mois de mai, s'est joué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois le moi de mai, s'est moqué de moi
Cette année, j'ai laissé couler trop d'émoi
Cette fois